Vivre en Viking – IV – Chamanisme et Odinisme

Introduction

Nous voici rassemblés pour l’ultime volet de notre série consacrée aux Vikings. Par-delà les brumes fabuleuses du Nord, mais aussi les barrières de notre esprit et les limites de notre corps ! Nous partons aujourd’hui pour un voyage surnaturel au pays du chamanisme et de l’Odinisme, un pays aux frontières floues et poreuses, situé partout et nulle part. Dépaysement garanti.

Maria Franz du groupe danois Heilung, inspiré notamment par les anciennes traditions chamaniques scandinaves – Photo Coreandco

I – Le chamanisme

« Par chamanisme, on entend un ensemble de pratiques et de croyances conservées jusqu’à une époque récente dans l’Europe du Nord-Est, l’Asie et l’Amérique. Il repose avant tout sur la croyance en l’autre monde où vont les morts et sur les possibilités laissées aux vivants de communiquer, par magie, avec lui […]. Le chaman est une sorte de prêtre ou de médecin-sorcier, chargé par la communauté à laquelle il appartient de servir de lien entre elle et l’autre monde. Il entre en transe et se rend alors capable de pratiquer quatre opérations différentes :

  1. Ou bien il voyage en esprit jusqu’au ciel ou au pays des morts. Pour ce faire il chevauche volontiers un cheval à huit pattes (comme la monture d’Ódinn, Sleipnir), un oiseau ou tout autre animal. Dans son extase, il est susceptible de décrire à son auditoire le chemin qu’il parcourt. S’il ne fait pas corporellement ce voyage, il y délègue son esprit qui, soit de façon invisible, soit sous forme d’animal, chemine avec une extrême rapidité tandis que le corps du chaman entre en lévitation. Pour faciliter ses errances, le chaman utilise volontiers un arbre ou une échelle immense, qui s’étend du ciel à l’autre monde en passant par la terre. Cet arbre ou cette échelle lui sert à passer d’un monde à l’autre. Il y attache, le cas échéant, son cheval, tout comme Ódinn attache Sleipnir à Yggdrasil (lequel signifie aussi : cheval d’Ódinn). On a pu établir que cet arbre était la source des âmes non nées, le réservoir des êtres possibles en quelque sorte. Sur ses feuilles sont écrites les destinées des humains (on rappelle que la source des Nornes est au pied d’Yggdrasil).

  2. Ou bien il rend visite aux dieux ou aux êtres originels pour obtenir la connaissance des choses cachées (Cf. les Vafthrúdnismál [en français Les dits de Fort à l’embrouille, poème eddique dans lequel Ódinn part rendre visite au géant Vafthrúdnir se disant « Très curieux/(…) de l’ancien savoir/ Que possède ce très sage géant »1]). Dans ce cas, revenu sur terre, il peut révéler ce qu’il a appris, soit directement, soit par le moyen d’écritures ou de formules cryptiques.

    [Comme nous l’avons vu dans le volet précédent de notre série2, la poésie eddique et, plus généralement, scaldique, avec ses heiti et ses kenningar, est un mode d’expression éminemment cryptiques, dont la pleine compréhension est l’apanage des initiés. Aussi cette poésie sert-elle très souvent de médium pour communiquer les expériences chamaniques et, plus généralement, magiques (certains poèmes ou strophes prennent notamment la forme d’incantations, tantôt maléfiques, tantôt bénéfiques).]

  3. Ou bien il sauve une âme qui avait été chassée de son corps par la maladie ou la folie.

  4. Ou bien il se fait voyant, prédit l’avenir, trouve les causes des calamités et des épidémies, répond aux questions sur les destinées de ceux qui le consultent, exactement comme la völva [magicienne-prophétesse] Thorbjörg de la Saga d’Eiríkr le Rouge.

    Une völva représentée sur un timbre des Îles Féroé.

    [Dans cette saga, la venue d’une völva chez un bóndi (paysan-pêcheur propriétaire) et l’accomplissement de son sejdr (rite magique de prévision) nous sont décrits en détail au chapitre IV. Le passage est un peu long, mais passionnant : « Il y avait là dans la contrée une femme qui s’appelait Thorbjörg. Elle était prophétesse et on la surnommait Petite-Voyante. Elle avait eu neuf sœurs qui toutes étaient prophétesses, mais elle était seule survivante. En hiver, Thorbjörg avait coutume d’aller à des banquets : l’invitaient surtout les gens qui étaient curieux de connaître leur destinée ou ce que serait la saison prochaine. Et comme Thorkell était là le plus grand bóndi, on pensa que c’était à lui de savoir quand cesserait la disette qui régnait alors. Thorkell invita la prophétesse et on lui fit bel accueil comme c’était la coutume quand il s’agissait de recevoir des femmes de ce genre. On lui prépara un haut-siège et l’on plaça sous elle un coussin. Il devait y avoir dedans des plumes de poule. Le soir, lorsqu’elle arriva avec l’homme qui avait été envoyé à sa rencontre, elle était équipée de telle sorte qu’elle portait un manteau bleu à fermoir, aux pans tout ornés de pierreries de haut en bas ; elle avait au cou un collier de perles de verre, un capuchon de peau d’agneau noire sur la tête, doublé à l’intérieur de peau de chat blanche ; elle avait à la main un bâton terminé par un pommeau ; ce bâton était orné de laiton et le pommeau était tout entouré de pierreries. Elle avait une ceinture d’amadou à laquelle était attachée une escarcelle de peau, de grande taille, où elle conservait les objets magiques dont elle avait besoin pour faire ses sorcelleries. Elle portait aux pieds des chaussures de peau de veau à longs poils, avec de longs lacets et de gros boutons d’étain au bout. Aux mains, elle portait des gants en peau de chat à longs poils, blancs à l’intérieur. Lorsqu’elle entra, tout le monde se sentit tenu de lui faire d’honorables salutations. Elle reçut ces salutations en fonction de la façon dont les gens lui étaient agréables. […] Elle était taciturne en toutes choses. Le soir, on installa les tables et il faut dire quels mets furent préparés pour la prophétesse. On lui avait fait un gruau de lait de chevrette et on lui avait préparé les cœurs de tous les animaux dont on disposait. […] Le lendemain, vers la fin de journée, on lui prépara l’appareil dont elle avait besoin pour le sejdr [il s’agit d’une sorte d’échafaudage sur lequel la prophétesse s’installait et que l’on appelait sejdhjallr]. Elle demanda aussi qu’on lui donne des femmes qui sachent le poème nécessaire pour l’exécution du sejdr et qui s’appelle Vardlokur. Mais on ne trouva pas de ces femmes. Alors, on chercha par la ferme s’il se trouvait quelqu’un qui le sût. Gudrír dit alors : « je ne suis ni versée dans la magie ni savante d’un savoir secret, toutefois, Halldís, ma nourrice, m’enseigna en Islande le poème qu’elle appelait Vardlokur. » […] Les femmes firent alors un cercle autour de l’échafaudage où était assise Thorbjörg. Gudrír déclama alors le poème si bien et si bellement qu’aucun de ceux qui se trouvaient auprès ne pensa l’avoir jamais entendu dire d’une plus belle voix. La prophétesse la remercia beaucoup de ce poème et déclara que beaucoup d’esprits étaient accourus, trouvant agréable d’entendre le poème si bien incanté « qui voulaient précédemment nous quitter et ne nous prêter aucune obéissance. Voici que maintenant beaucoup de choses qui m’étaient cachées me sont devenues évidentes, à moi et à beaucoup d’autres. Je suis en état de te dire, Thorkell, que cette disette ne durera pas plus que cet hiver, et que le temps s’améliorera quand viendra le printemps. La maladie qui a sévi va s’apaiser plus vite qu’on ne s’y attendait. Pour toi, Gudrír, je vais te récompenser sur-le-champ de l’assistance qui nous est venue de toi, car je vois très clairement maintenant ton destin. Tu vas obtenir ici au Groenland, le parti le plus honorable qui soit, bien qu’il ne doive pas être de longue durée car tes chemins vont vers l’Islande et là, descendra de toi une famille à la fois grande et bonne, et sur ta descendance brillent des rayons d’un tel éclat qu’il ne m’a guère été donné d’en voir de semblables. Au revoir et bonne chance, ma fille ! » Puis les gens allèrent trouver la magicienne et chacun demanda ce qu’il était le plus curieux de savoir. Elle parla volontiers aussi et ce qu’elle dit ne manqua guère de s’accomplir. Sur ce, on vint la chercher d’une autre ferme ; elle y alla. »3]

Pour pratiquer son art, le chaman a besoin d’instruments et de préparatifs divers. Il lui faut souvent un tambour dont il bat avec un instrument qui – notons le fait – évoquerait assez bien le marteau de Thórr. Il ne peut entrer en transe qu’excité par les chants et les danses des assistants.

Enfin et surtout, n’est pas chaman qui veut. Pour acquérir ces prérogatives, il faut subir une séance d’initiation douloureuse qui, seule, dotera le chaman de la force et de la science. Le trait essentiel de cette cérémonie consiste à feindre la mort du candidat et à simuler sa résurrection. Les tourments et les terreurs, d’ordre physique naturellement, mais surtout d’ordre spirituel, qu’il endure lui sont indispensables à la possession des connaissances ésotériques requises. Au cours de ces tortures mentales et corporelles, l’esprit du chaman visite l’Arbre souterrain, lui prend des branches pour battre son tambour.

[…]

La croyance en l’autre monde dans la religion nordique en est l’un des traits constitutifs essentiels (…) : l’importance du royaume de Hel [royaume des morts, domaine de la déesse Hel, fille du dieu Loki et de la géante Angrboda] et des mythes qui y sont rattachés ; le rôle que joue la Valhöll [communément et improprement appelée Walhalla. Il s’agit du lieu où Ódinn reçoit les guerriers défunts les plus valeureux : les einherjar. Ces guerriers d’élite s’y préparent à combattre lors du Ragnarök4] dans la mystique nordique ; la fonction des valkyries, déesses du choix des morts ; les nombreux poèmes ou passages de poèmes qui retracent des descentes aux enfers (…) ; la façon dont l’autre monde manifeste sa réalité dans les visions et les songes et ce jusqu’en plein XIIIe siècle ; d’une manière générale dans les grands poèmes mythologiques, l’absence de frontières nettes entre monde des vivants et empire des morts. »5

Pochette de l’album Börn Loka (« Enfants de Loki« ) du groupe Islandais Skálmöld, représentant la déesse Hel au premier plan et ses frères Jórmungandr et Fenrir en arrière plan.

Cette passionnante présentation de Régis Boyer, augmentée de quelques explications, remarques et extraits de textes, nous rend ainsi attentifs et attentives au nombre et à l’importance des motifs chamaniques qui se retrouvent dans les récits mythologiques, les poèmes, les sagas et, derrière ces textes, dans les croyances et les pratiques religieuses des Vikings.

II – L’Odinisme

Le chamanisme nordique apparaît intrinsèquement lié à la figure et au culte d’Ódinn, dieu suprême ayant lui-même toutes les caractéristiques du chaman. Il voyage à sa guise le long du grand arbre monde Yggdrasil, parcourant ses neufs régions, et notamment celle des morts, dont il est l’un des dieux et le psychopompe (conducteur des âmes). Dans les Baldrsdraumar (en français Les rêves de Baldr) par exemple, il se rend jusqu’à Níflhel (partie la plus sombre du royaume des morts), chevauchant Sleipnir, son cheval à huit pattes, pour y pratiquer la nécromancie auprès d’une voyante défunte afin de lui arracher des révélations. Recueillir ces révélations et les rapporter parmi les siens doit permettre de comprendre, et éventuellement de calmer, les rêves tourmentés du dieu Baldr, entreprise chamanique s’il en est :

« Une fois, tous les Ases,
Étaient au thing
Et les déesses ases,
Toutes en délibération ;
De cela discutaient
Les dieux puissants :
Pourquoi Baldr était
En proie aux rêves sanglants.

Ódinn se leva,
Le vieux Got,
Et sur Sleipnir
Plaça la selle
Descendit chevauchant
Jusqu’à Níflhel
Rencontra un chien
Qui sortait de Hel [le royaume des morts].

La bête était sanglante
Sur le poitrail
Et contre le père de la magie
Hurla longtemps ;
Ódinn chevaucha outre,
La terre résonnait ;
Il arriva au haut
Édifice de Hel.

Alors Ódinn chevaucha
À la porte de l’est,
Là où il savait
Que la voyante était enterrée ;
Pour l’habile sorcière il se mit
À incanter un charme funèbre
Tant que de force elle se lève,
Paroles de cadavre prononça :

« Qui est cet homme
Inconnu de moi
Qui a suscité
Mon périlleux voyage ?
J’étais noyée de neige
Et battue de pluie
Et arrosée de rosée.
Morte je fus longtemps.

— Vegtamr je m’appelle [Ódinn se présente sous ce nom qui signifie « familier des chemins »],
Je suis fils de Valtamr [« familier des occis »]
Parle moi depuis Hel,
Je parlerai depuis le monde » »6.

Ódinn chevauchant Sleipnir – Illustration tirée du manuscrit SÁM 66 (1765-1766) conservé à l’Institut Árni Magnússon de Reykjavík.

Par ailleurs, les Hávamál et les Grímnismál (en français Les dits de Grímnir) mentionnent respectivement à son sujet des épisodes de pendaison et de calcination associés à des privations de nourriture et de boisson, épreuves douloureuses et morbides qui ont tout des initiations chamaniques. En effet, elles précèdent à chaque fois l’acquisition ou l’exposition d’un savoir qui dépasse l’humain ordinaire ; celui des runes, de la poésie et, plus généralement, de la magie dans les Hávamál ; celui des domaines divins, des créatures surhumaines, des régions mythiques, des noms secrets, de la genèse du monde et du futur dans les Grímnismál :

Initiation par la pendaison

« Je [c’est Ódinn en personne qui parle] sais que je pendis
À l’arbre battu des vents
Neuf nuits pleines,
Navré d’une lance
Et donné à Ódinn
Moi-même à moi-même donné,
À cet arbre
Dont nul ne sait
D’où proviennent les racines.

Point de pain ne me remirent
Ni de corne [à boire] ;
Je scrutai en dessous,
Je ramassai les runes,
Hurlant, les ramassai,
De là, retombai. »

[Hávamál, strophes 138-1397]

Initiation par la calcination

« Ardent tu es feu
Et plutôt trop
Éloigne-toi, flamme!
Ma pelisse roussit
Bien qu’en l’air je la relève,
Mon manteau brûle.

Huit nuits
Je suis resté entre les feux ici
Et nul ne m’a offert à manger
Hormis seul Agnarr,
Le fils de Geirrödr
Qui, seul, possédera
Le pays des Gots. »

[Grímnismál, strophes 1-28]

En outre, Ódinn se métamorphose parfois en animal pour se déplacer plus rapidement. C’est le cas dans l’épisode du vol de la poésie, dont Snorri Sturluson nous a fait le récit au cours de notre dernière rencontre9 et dans lequel le dieu se change en aigle pour échapper au géant Suttungr. Suite à ce larcin, on se souvient que la poésie est d’ailleurs devenue sa boisson, une liqueur gorgée de magie, dont il enivre les scaldes jusqu’à les faire entrer dans cet état extatique si propice à la création : l’inspiration.

En bon dieu-chaman, il préside d’ailleurs à toutes les extases, ordinaires ou extraordinaires, à toutes ces expériences qui font sortir l’humain de ses gonds. Son nom renvoie à la fureur (ódr), celle-ci pouvant être de nature sexuelle (orgasme), guerrière (état de guerrier-fauve, de berserkr, provoqué par le double spirituel animal du combattant, qui entre alors dans une furie sauvage et devient surpuissant), magique (transe, extase, catalepsie, lévitation) ou encore poétique (l’inspiration donc, qui a fréquemment aussi une portée magique).

À l’issue de notre propre sortie de nous-même, de ce voyage fabuleux et inquiétant qui nous a conduit par-delà nos croyances et par-delà le monde tel que nous avons l’habitude de le concevoir, nous revenons ainsi sur terre avec une conviction : la religion des Vikings intègre bel et bien un type particulier de chamanisme, que l’on peut légitimement qualifier d’« Odinisme », tant la figure de ce dieu y apparaît centrale.

En espérant que cette série vous aura donné envie de continuer à cheminer de votre côté dans les brumes fabuleuses du Nord. Nous nous séparons une dernière fois autour de la source de Mímir10, en nous rappelant que le savoir y coule en permanence, profond et intarissable. Qui osera revenir y plonger son œil ?


Notes :

1 Vafthrùdnismál, strophe 1 (partielle), texte intégral traduit par Régis Boyer dans L’Edda poétique (p. 517 à 529), Fayard, 1992, p. 517.

2 Voir la première partie de « Vivre en Viking III – La poésie eddique ».

3 Saga d’Eiríkr le Rouge, texte traduit par Régis Boyer, Folio, Gallimard, 1987, chapitre IV, pp. 23 à 27.

4 Régis Boyer traduit Ragnarök par « Consommation du Destin des Puissances ». Il s’agit de l’ultime bataille qui verra s’affronter hommes, monstres, géants et dieux et au terme de laquelle le monde et la quasi totalité de ses habitants restants seront engloutis dans les flots et consumés par flammes. Une terre de cocagne sortira ensuite des eaux, sur laquelle s’établiront les survivants.

5 Régis Boyer, L’Edda poétique, op. cit., pp.588-589.

6 Baldrsdraumar, strophe 1 à 6 (partielle), texte intégral traduit par Régis Boyer dans L’Edda poétique (p. 517 à 529), op. cit., pp. 599 à 601.

7 Texte intégral traduit par Régis Boyer dans L’Edda poétique (p. 169 à 202), op. cit., p.196 pour les strophes citées.

8 Texte intégral traduit par Régis Boyer dans L’Edda poétique (p. 635 à 247), op. cit., p. 635 pour les strophes cités.

9 Voir la seconde partie de « Vivre en Viking III – La poésie eddique ».

10 Dans la Gylfaginning, en français la Mystification de Gylfi, qui constitue la première partie de l’Edda de Snorri Sturluson, il est expliqué que « Sous la racine [d’Yggdrasil] qui est orientée vers la halle des Thurses du givre se trouve la source de Mímir qui recèle science et sagesse, et celui qui possède la source s’appelle Mímir ; il est plein de profond savoir parce qu’il boit l’eau de la source dans la corne Gjallarhorn. Alfödr [Ódinn] y vint et demanda de pouvoir boire à la source, mais il ne l’obtint pas avant d’avoir mis son œil en gage. », Gylfaginning, chapitre 15, passage traduit par Régis Boyer dans L’Edda poétique, op. cit., p. 414.

2 réflexions sur “Vivre en Viking – IV – Chamanisme et Odinisme

  1. Mille merci pour cette saga des Vikings passionnante ,j’ai adoré !
    Bravo pour vos textes et vos articles qui sont magnifiques !
    Je vais déposer un don pour vous aider à continuer votre travail qui mérite d’être récompensé.
    Belle journée
    Daniel

    J'aime

    1. Mille mercis à vous de l’avoir suivie avec autant d’enthousiasme et dix mille mercis supplémentaires pour vos compliments et votre don généreux !
      En espérant continuer de vous passionner.
      Belle journée à vous également 🙂

      J'aime

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